J'écoute : Jean Ferrat, sa mort m'a beaucoup attristé
Je lis : Un essai sur l'histoire "bling bling"
Je rêve : A la liberté, à l'égalité et à la fraternité !
(mis à jour jeudi 18 mars 2010 à 18:28)

17/03/2010

17/03/10 - 20:19

Me v'là !

Si les potes sont toujours dans le coin, faites-moi un signe !
A bientôt.

19/09/2008

19/09/08 - 19:56

Mamma mia

Suis allé voir le film, j'ai bien rigolé !
Ai lu la critique dans Télérama, ils l'ont descendu. Trouvé Meryl Streep mauvaise, mise en scène à chier, ils disent que c'est une bouse ce film...
Ben moi, suis pas d'accord, et toc ! Quand je l'ai vu, il faisait un temps de merde à Grenoble, froid, humide, bourrasques, rafales, à gerber le climat !
Et suis sorti de là hilare, joyeux, détendu... L'histoire est simpliste, c'est vrai mais on s'en fout, on rigole, on écoute Abba, c'est tout ce qui compte.
Et j'emm...... Télérama, tiens !

03/09/2008

03/09/08 - 22:32

Repassez plus tard...

Blog momentanément suspendu pour cause de

31/08/2008

31/08/08 - 01:02

42 piges



C'est aujourd'hui et je ne me suis jamais senti aussi jeune !

27/08/2008

27/08/08 - 13:58

Maintenant, j'y crois !



C'est arrivé hier après-midi et c'est merveilleux !

26/08/2008

26/08/08 - 11:28

Reviens !

En ce moment, je lis ça :



Au secours, reviens vite !!! Ils sont tous fous !!!

24/08/2008

24/08/08 - 18:36

Il est où le Père Noël ?

60% des Français sont mécontents du chef de l'Etat après un peu plus d'un an au pouvoir. C'est du jamais vu dans l'histoire de la Ve République. Aucun Président n'a chuté aussi brutalement dans les sondages. La déception est à la hauteur des espérances : démesurée et fabriquée.

Que Sarko ne soit pas un bon président, il était aisé de le deviner bien avant son élection. Au pouvoir depuis cinq ans (de tous les gouvernements, de Raffarin à Villepin), il n'a su s'y maintenir que par des coups médiatiques avec l'usage jusqu'à la nausée des médias qui ont fait preuve à son égard d'une complaisance inouïe.

Son discours est essentiellement simpliste à l'image de l'individu dont la pensée reste médiocre. Sa phraséologie est approximative tout comme le recours aux faits historiques qu'il simplifie à outrance pour une meilleure compréhension par tous.
Ses slogans "Il faut nettoyer la banlieue au karcher" ou "Travailler plus pour gagner plus" ont plu à une grosse partie de l'électorat un peu raciste et qui a envie de gagner plus d'argent pour accéder au confort réservé jusqu'alors à une classe aisée (en résumé, se payer l'écran plat et la BM tout en matant une jeunesse qui "glande" et fait son "business" sous les fenêtres de gens qui se lèvent à 5 heures du matin pour aller bosser).

Le discours sécuritaire a séduit les plus âgés angoissés par les JT volontiers axés justement sur la délinquance des jeunes, les casseurs en tout genre, faisant des amalgames et des simplifications scandaleux mais à l'impact certain. Comme si la jeunesse se résumait à ces jeunes-là !!!

Et le discours ultralibéral a naturellement plu aux classes les plus fortunées de la société, inquiètes à l'idée que leurs privilèges pourraient être revus à la baisse si la gauche revenait au pouvoir et certaines que Sarko, un des leurs, les protégerait. Ce qui n'a pas manqué avec le bouclier fiscal, renvoi d'ascenseur effectué illico presto à peine était-il élu.

Mais que croyaient donc tous ces gens qui ont voté pour cet homme ? S'attendaient-ils à voir débarquer le Père Noël ou, pourquoi pas, Jésus Christ en personne ? Pensaient-ils sérieusement qu'un miracle allait se produire et que la dette, le chômage, la crise allaient être effacés d'un seul coup, d'un seul ?

Un an après, désabusés, déçus, dégoûtés, beaucoup se détournent de la politique. Cependant, il serait très hasardeux de pronostiquer, dès maintenant, que l'ère Sarkozy touche à sa fin. D'abord parce qu'il est encore au pouvoir pour 4 ans, ensuite parce que l'électorat français est particulièrement versatile. Il suffirait d'un renversement de tendance, d'une amélioration de la situation économique pour que Sarkozy se retrouve au zénith alors que sa politique n'aura pas changé d'un iota, qu'elle sera toujours aussi inégalitaire, injuste et ultralibérale.

Même si un peu partout montent la grogne et la hargne, même si des voix s'élèvent pour dénoncer la chape de plomb qui s'est abattue sur le pays, sera-ce suffisant pour contrer le rouleau compresseur libéral qui s'est emparé de tous les leviers du pouvoir en France ? Je l'espère mais je n'en suis pas sûr du tout.

20/08/2008

20/08/08 - 13:24

Et ça risque de mal finir !

Je commence à être inquiet pour mon pays et je n'aime pas ça. Il n'est jamais bon de réaliser que le pays dans lequel on est né et où on a grandi n'est pas le plus beau ni le plus sympa au monde et qu'il court à sa perte.

D'où me vient cette angoisse subite que je ressens lorsque je pense à ma patrie ? D'où me vient cette sensation de dégoût quand j'observe l'évolution de mon pays ? De son évolution, justement.

J'ai longtemps considéré que la France était une contrée où il faisait bon vivre. De beaux paysages, une ambiance bon enfant, une certaine forme de solidarité et d'entraide, la défense des principes fondamentaux que sont les droits de l'homme et les libertés individuelles, une richesse culturelle considérable, la liste serait longue à vouloir tout citer mais autant de qualités enviées dans le monde entier et qui faisaient de la France une grande nation, respectée et admirée.

Depuis une dizaine d'années, ce climat s'est considérablement détérioré jusqu'à atteindre un point culminant que je situerai en 2002 lorsqu'un fasciste a été propulsé par 20% d'électeurs inconscients au deuxième tour de l'élection présidentielle. L'inconcevable s'était produit. Dès lors, tout est hélas devenu possible, pour paraphraser un slogan qui fit la gloire (éphémère) de son auteur. Et tout est effectivement arrivé : l'individualisme a remplacé la solidarité, la peur a remplacé l'espoir, la violence a remplacé la raison, la haine a remplacé le respect, le communautarisme a conduit à tous les obscurantismes et a gravement fragilisé le principe de laïcité, la "superficialité" a envahi tous les espaces au point de "ringardiser" la notion de savoir et de culture, la propagande a remplacé l'information, la télé-réalité a remplacé l'imagination, l'oligarchie a remplacé la démocratie, le népotisme s'est développé et les inégalités ont creusé des gouffres insondables. La France, en outre, semble renouer avec les heures les plus sombres de son histoire lorsqu'étaient mises en avant des politiques de répression, de délation, de flicage, de fichage, d'ostracisme, d'expulsions...

Il y a un malaise inquiétant dans ce pays, un malaise qui peut conduire à tous les débordements. La poursuite du délitement ramènera la France au rang de petit pays racorni à la botte des Etats-Unis, avec une élite qui, sous couvert d'effectuer des réformes, s'accapare toutes les richesses et laisse le peuple au bord du chemin. Ce climat d'ancien régime aboutira inévitablement à des affrontements dont rien de bon ne sortira si ce n'est un appauvrissement généralisé car la France n'a plus les moyens de s'offrir une révolution.

Les suppôts du régime en place usent d'arguments violents à l'encontre de tous ceux qui critiquent l'état de la France et les "réformes" actuellement engagées, allant même jusqu'à rétorquer qu'il est toujours possible de quitter le pays si on ne s'y sent pas à l'aise, reprenant inconsciemment (ou pas) les arguments qui firent le bonheur du front national dans les années 80/90. Ils s'arrogent donc le droit de décréter comment on doit aimer son pays, oubliant dès lors jusqu'au respect de la liberté de penser. Rien de plus normal au fond si l'on considère que ce pays n'est plus une démocratie mais bel et bien une oligarchie, voire une autocratie.

Ainsi, que faire ? Que faire face à une évolution qui parait sans retour et qui semble mener à un déclin programmé ? Je n'ai pas de réponses toutes faites si ce n'est que l'important est de garder à l'esprit des valeurs aussi nobles que le respect d'autrui, la liberté, la fraternité et qu'il nous revient à tous, en tant que citoyens, de défendre l'égalité et de lutter contre toutes les formes d'injustice qui semblent hélas de plus en plus présentes dans la société. Je m'y emploie comme je peux, avec mes petits moyens, en écrivant, en parlant, en tentant de convaincre, en ayant constamment à l'esprit ces notions essentielles qui paraissent si galvaudées aujourd'hui par une élite que je qualifierai volontiers de racaille arrogante et méprisante.

19/08/2008

19/08/08 - 19:18

Entrez ! c'est ouvert...

J'arrive d'un site que je ne nommerai pas mais où on est censé faire des rencontres, des connaissances, développer un réseau d'amis et bavarder aussi. Un site homo, ça va sans dire. Enfin, faut le dire vite. Je l'ai quitté. Je n'y ai vu que méchanceté gratuite, intolérance, bêtise et stéréotypes. Je n'y ai vu aussi qu'une grosse machine à fric. A chaque connexion, c'est tout juste si je ne me faisais pas engueuler parce que je n'avais pas encore pris d'abonnement, prohibitif au demeurant.

Ici, je suis un peu dépaysé car nouveau donc je fais attention, histoire de pas déranger. Je sens bien que c'est différent sur ce site, que j'ai affaire à une autre catégorie de gens. J'observe qu'il y a de l'humour, de la dérision, de la réflexion, du débat, de la tristesse et de la joie ; forcément, ça m'attire et je me sens plus à mon aise. J'y viens volontiers, on dirait un peu un club, on est bien accueilli, il y a du respect, de l'humanité. Je n'ai pas l'impression d'être à la boucherie, sur l'étal.

Je crois que je vais rester un peu, histoire de me faire de nouveaux amis. J'ai l'impression qu'il suffit que je frappe à la porte pour que l'on me dise "Entre, c'est ouvert". Et j'attends qu'une chose aussi, c'est de pouvoir dire "Entre, bienvenu".

17/08/2008

17/08/08 - 11:42

Le paradis est ici



C'est ce que je me dis en voyant cette photo...
Et pourtant, on bousille tout !
Allez comprendre !

PS : merci à Tom pour ses explications.

17/08/08 - 09:43

Simple d'esprit...

Quelqu'un aurait-il la bonté de m'expliquer comment je peux insérer une photo dans un article ?

08/08/2008

08/08/08 - 07:57

Esprit munichois

Voilà donc que notre catastrophe nationale se rend à Pékin pour faire des courbettes aux fachos du coin. Dans la foulée, il fait comprendre au Dalaï Lama que son combat pour la liberté et les droits de l'homme est d'un autre siècle.
J'ai honte ! J'ai honte ! J'ai honte !
Les abrutis qui nous gouvernent adoptent à nouveau l'attitude munichoise qui nous a coûté si cher par le passé, baissant le froc face à des forts en gueule, au mépris du peuple chinois et de son légitime droit à toutes les formes de liberté.
Décidément, l'humain au pouvoir, cette espèce presque tout le temps très stupide, n'apprend rien de ses expériences et se contente de reproduire les mêmes erreurs, ne voyant toujours qu'à court terme, n'anticipant jamais les conséquences de ses actes et agissant irrémédiablement par opportunisme.
J'ai honte ! J'ai honte ! J'ai honte !

06/08/2008

06/08/08 - 08:04

Oh, toi, mon ami que j'aime tant !

J'ai un ami qui n'arrête pas de déprimer. Tout le ramène à un état de désespoir et j'ai beau tout faire pour lui remonter le moral, il replonge systématiquement dans son univers noir, triste et froid, on dirait un caveau, sans rire, même si je n'ai jamais mis les pieds dans un caveau, enfin pas encore... Le traitement qu'il prend pour lutter contre cette dépression qui s'accroche comme une armée de morpions fait de lui un abruti à tel point qu'on dirait un habitué de TF1 et le met dans un état semi-comateux style gros fumeur de joints ou adolescent qui vient de se lever à quatre heures de l'après-midi...

Quand je vois mon ami dans cet état, j'ai envie de le prendre par le cou et de serrer jusqu'à ce qu'il vire au bleu, de lui retourner deux ou trois tartes pour lui remettre les neurones à l'endroit, de lui botter le cul, de l'attraper par le bras et de le sortir de sa tanière pour lui montrer la beauté du monde. Par beauté du monde, je veux parler de la nature, pas des humains qui peuplent cette terre, évidemment ! Bref, cet ami me gonfle et je le lui fais comprendre. Mais comme je l'aime parce que c'est mon ami, je fais tout pour qu'il aille mieux.

Hier, donc, je l'ai emmené nous promener. Naturellement, il n'a fait que critiquer tout ce qui l'entourait : le soleil était trop chaud, il y avait un peu de vent donc de poussière qui est venu se loger dans ses yeux, c'était évident que cela allait arriver, le monde entier lui en veut et la poussière en particulier ! Le parc dans lequel nous sommes allés, un immense parc aux abords de Grenoble, avec de grands arbres et de belles prairies, lui semblait bien trop rempli de monde. Je lui ai fait remarquer que c'était les vacances, qu'il faisait très beau et qu'il était normal que les gens sortent, il a marmonné je ne sais quoi et n'a quasiment plus parlé, m'obligeant à une sorte de monologue.

Quand il a fini par me dire que le bonheur des autres était indécent, tout cela parce qu'il venait de voir deux enfants s'amuser avec leur père et rire d'un rire d'enfant, un rire pur et généreux, j'ai vu rouge et je lui ai passé une branlée mémorable, au point qu'il en est resté sans voix. Nous sommes retournés à la voiture, je l'ai poussé dedans sans ménagement et quand il m'a dit "on va où ?", j'ai répondu : "On va au cimetière, je te dépose devant, tu finis le boulot toi-même, je mettrai demain des fleurs sur ta tombe !". Et là, il a eu une réaction incroyable : il s'est mis à rire, un rire en cascade, interminable, qui a déclenché mon propre rire. Il ne pouvait plus s'arrêter, les larmes coulaient sur ses joues et il me regardait et il repartait de plus belle. Et je riais avec lui.

Nous avons ri longtemps puis je l'ai raccompagné chez lui. Il voulait que je monte mais je devais partir. Il m'a embrassé, est descendu de voiture et s'est retourné pour me faire un petit salut de la main. Son regard était à nouveau vide et la tristesse s'était déjà emparée de son âme. Mon coeur s'est serré, je lui ai souri et je suis parti sur les chapeaux de roue... Je voudrais tant qu'il sorte de sa torpeur et qu'il croque à nouveau dans la vie avec ses belles dents blanches que j'aperçois parfois quand il arrive à sourire de son si merveilleux sourire. Ô Chris, mon ami, toi que j'aime tant, fais un effort !

05/08/2008

05/08/08 - 16:00

De la confusion

Il faut faire attention à ce que l'on écrit sur le net et notamment prendre des précautions lorsque l'on veut manier l'humour ou préciser certaines choses. J'ai pu constater que l'écrit, dénué de tout accent ou de toute intonation, pouvait, contrairement à l'oral où un trait d'humour ou d'ironie s'entend au son de la voix, être interprété de telle manière qu'on se retrouvait accusé d'insulter gravement, d'injurier voire.

Le net a cela de particulier qu'il crée des liens sans en créer. Deux conversations sur MSN et, hop, on est amis pour la vie. Trois dialogues sur un tchat de cul et, hop, le test de la compatibilité sexuelle passé - une simple formalité, non ? - le PACS est en ligne de mire. Tout le monde se lâche, sans aucune pudeur, raconte sa vie à sa façon, essayant de se présenter sous son meilleur jour, gommant les aspérités, effaçant les traits négatifs du caractère, rien que de très humain, ça !

Dans ce contexte d'idéalisation de l'autre et de soi-même, dans ce monde merveilleux à la Candy (désolé pour les plus jeunes, on a les références qu'on peut...), une parole déplacée, une vérité qui fâche un peu trop, une mise au point ou une erreur rectifiée poliment mais fermement aboutissent parfois à une réaction du style : "tu m'a profondément blessé, je ne veux plus te parler, je te croyais mon ami". Ces réactions viscérales sont à la hauteur des espoirs qui sont mis dans ces nouveaux modes de communication. Elles sont disproportionnées. On ne peut pas construire une relation basée sur du virtuel, sur des jeux de mots échangés sur MSN, sur des mails passionnés, sur des promesses qui ne tiennent qu'à un fil, celui du cordon ADSL.

Rien ne remplacera jamais, et heureusement, la rencontre et le contact humain. Beaucoup y vont en rechignant, échaudés par les mauvaises expériences qu'ils ont eues, les nombreux lapins posés par des mecs crétins, vicieux ou lâches. Mais, tant pis, sans la rencontre, sans le contact, sans l'écoute de l'autre, l'observation de l'autre, le regard, les expressions, on ne va nulle part.